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Do you know the ennemy ? PV Lloyd

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Sigmund Moriarty
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MessageSujet: Do you know the ennemy ? PV Lloyd Do you know the ennemy ? PV Lloyd EmptySam 26 Avr - 18:19


 ❝Do you know the ennemy ?❞
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Cela ne faisait que quelques mois que Sigmund avait emménagé à Kilkee. Ce dernier avait pris soin de retaper son manoir avant de s'y installer confortablement. Certes, sa réputation noircissait à Londres mais il n'avait pas non plus la corde au cou. De plus, il avait eu l'argent nécessaire pour que les travaux se terminent rapidement. L'ambiance de cette petite ville lui convenait, bien qu'il ne s'estime pas tout à fait dans son élément. Habitué à l'agitation de Londres, il se sentait parfois horriblement seul entre ses quatre murs ou au bord de la plage, la plupart du temps déserte. C'était probablement le meilleur endroit possible pour s'éloigner de ses petites affaires et retrouver une vie stable. Puisqu'il n'était pas là depuis longtemps, il lui restait encore pas mal de paperasse à régler, comme l'enregistrement de ses nouvelles plaques d'immatriculation par exemple. Une personne devait également lui rendre visite au manoir afin de s'assurer qu'il y vivait bien seul.

Ce qu'il redoutait le plus arriva, il devait se rendre au poste de police pour enregistrer ses plaques et prévenir que quelqu'un pouvait vérifier la maison. Il connaissait ces pratiques, ça ne lui faisait pas peur puisque le policier chargé de la tâche ne fouillait rien. Il se contentait d'aller de pièce en pièce, attachant de l'importance à certains détails tels que une ou plusieurs brosses à dents. Rien d'alarmant donc pour notre blondinet. Le problème ne se trouvait pas là... Pas vraiment. Le problème, c'était ce flic que Sid n'appréciait pas trop. Un mec du nom de Lloyd Grammar. Pourquoi il ne l'aimait pas ? En fait il n'avait pas de vraies raisons. Sa tête ne lui revenait simplement pas. Aux yeux du PDG, il avait cette petite tête de fouine prête à tout pour vous descendre. Un flic corrompu, peut-être ? Il avait également appris que ce dernier n'appréciait pas trop de voir sa chère et tendre Iris au bras de Sid, de temps en temps. Il ne se passait strictement rien avec Iris, mais Sid aimait taquiner ses ennemis et il aimait le danger alors il prenait un malin plaisir à faire mousser Lloyd en passant et repassant en ville avec la jolie brune à son bras.

C'était un matin pluvieux, comme souvent à Kilkee lorsque Sigmund sortit de chez lui direction le poste. Il ne s'était spécialement mieux vêtu pour "l'occasion". En fait, il n'en n'avait rien à cirer de ce que pouvait penser des flics de cette ville. Jamais ils ne pourraient voir sur sa tête "trafiquant de filles de l'est". Si les rumeurs circulaient à Londres, c'était probablement à cause d'un des types avec qui il faisait affaires. Les filles ne connaissaient pas son nom, ne le voyaient même pas en arrivant au port et n'étaient vraiment pas en mesure de balancer qui que ce soit, sous peine d'être renvoyée dans leur pays. Il entra le plus naturellement du monde dans le bâtiment. Bingo. Lloyd était juste là, en plein dans son champs de vision. La journée promettait d'être maussade.

- Bonjour. Lança Sigmund sur un ton qui se voulait neutre.

Il posa les yeux sur la dame de l'accueil, lui adressant un très léger sourire, ignorant volontairement l'officier Grammar.

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Dernière édition par Sigmund Moriarty le Dim 27 Avr - 19:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Do you know the ennemy ? PV Lloyd Do you know the ennemy ? PV Lloyd EmptyDim 27 Avr - 19:40


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    Il y a trois catégories de personnes : Les gens que tu apprécies, qui se comptent sur les doigts d'une main ; les gens que tu tolères ou qui t'indiffèrent, les pas bien méchants ou les transparents ; puis enfin le reste, la plèbe, le bas fond de la connerie humaine, des détestables, des mégalomanes, certes, la liste pourrait être très longue. Ces derniers, tu les croises à chaque carrefour, au poste, chaque jour. Qu'ils soient comme ça parce qu'ils l'ont décidé d'eux-mêmes ou pas, ce n'est pas ton problème, ils sont ainsi, c'est tout. Il ne faut surtout pas oublier la dernière catégorie, la cachée, la prohibée, qui contient toute la vermine qui n'aurait jamais dû exister en ce bas monde. Tu pensais n'y caser exclusivement que ton cousin, Alistair, si dangereux qu'il était. Seulement la vie réserve bien des surprises, bien plus souvent mauvaises que bonnes, Moriarty en est une bonne preuve. Tu sais d'où te vient cette presque haine qui te ronge mais tu ne veux sans doute pas l'admettre, car une fois encore, entre tous ceux qui vivent dans cette ville à la con, tout te ramène vers Iris, la belle Iris, dont tu tombes doucement amoureux. C'est mal, c'est tout aussi dangereux, ça risque de te détruire et pourtant ça imprègne tes tissus, ta chair, ton sang, à chaque seconde où tu penses à elle. Et s'il y avait bien une facette chez toi qui t'était cachée, c'est bien la jalousie. Tu te révèles de jours en jours être un possessif rongé par une jalousie grandissante et tous ceux qui s'approchent de près ou de loin de ta belle sirène voient leur portrait piqué sur ton tableau de chasse. Ah que de mauvais sentiments pour une femme, mon pauvre Lloyd, tu tombes si bas et pourtant, l'instinct te dicte de la protéger contre tous, mais en particulier contre cette vermine à l'attitude bien trop calculée pour être honnête. Qu'on te parle d'honnêteté, ah ! La belle allure ! L'hôpital qui se fout de la charité. Tu as été honnête avec elle, et elle est bien la seule à être au courant avec Lorde, ta cousine. Les femmes causeront ta perte, Grammar, et tu le sais.

    Mais qu'on en revienne à cette purulence de Moriarty. Tu l'avais vu bien souvent rôder autour de ta belle. Certes, tu devais accuser l'habitude des gros friqués du coin qui gaspillaient monts et marées de billets dans des bouts de papier affublés d'un ou deux coups de pinceaux. Qu'on te reproche ton manque de goût ou ton manque d'intérêt pour l'art, certes, tu acceptais la critique, mais c'était plus en ces personnes que tu n'avais pas confiance. Tu savais très bien ce qui était arrivé à Iris, que c'eut été dit clairement ou pas, tu l'aurais deviné, et l'as deviné dans tous les cas. Tu sais la souffrance qu'elle cache en elle et te montre très patient pour ne pas lui faire peur. Tu veux que les choses se passent bien, qu'elles lui redonnent confiance en l'homme en général. Et ces porcs qui lui tournaient autour te faisaient douter de toute la protection que tu pouvais lui donner. Elle te dirait qu'elle sait se débrouiller, qu'elle sait se défendre, mais tu l'as déjà vu à l'oeuvre face à des situations embarrassante. Elle est comme le poisson qui se laisse attraper, sans rien dire, qui se débat certes, mais qui abandonne vite. Une sirène est si convoitée. Et ce type-là a tout de mauvais en lui, il porte la méchanceté, la perfidie jusque dans ses gestes. Il pue l'enfoiré de première à trois kilomètres à la ronde. Et toi, pour le moment, tu ne pouvais rien dire. Parce qu'il était un bon client d'Iris, parce que tu n'avais pas le droit à un abus de pouvoir. La société te voulait enchaîné, cette même société qui t'avait sauvé du Pays-de-Galles, maladroitement, car tu aurais pu te débrouiller seul, comme tu le faisais actuellement. Mais pour elle... Oh, pour elle, ce que tu serais capable de faire ! Tu y penses sans arrêt, retrouver son agresseur, lui faire payer, le faire disparaître.

    La chose était subtile, tentante, pour ce chef d'entreprise Londonien. Et le sort te tendait la main ! Car à force de le surveiller, tu avais décelé chez lui quelque chose d'autre... Un secret ? Après tout pourquoi quitter une capitale quand tout vous réussit ? Au-delà du besoin de changer d'air. Car à toi, on ne te la fait pas. Tu as été entraîné pour lire à travers les visages, comprendre le sens de la gestuelle. Certes, Moriarty était une sale proie, coriace, et il te faudrait mordre bien plus fort pour le terrasser. Soit, tu aimais les challenges. Ce bon coup du sort ? C'était l'autorisation d'aller fouiller chez lui. Un don du ciel, quoique tu ne sois pas très croyant. Mais s'il y avait un bon Dieu, il devait t'avoir à la bonne. La perquisition de l'année, sans aucun doute ! Aussi tu affiches un sourire depuis que tu es au courant, soit depuis quelques jours. Tu prépares scrupuleusement la fouille, tu ne vas lâcher aucun détail. Si tu peux tomber sur quelque chose de compromettant, tu vas t'en lécher les doigts.

    Le Jour-J, oui, cette journée est tellement bonne qu'elle mérite le même nom que celui du débarquement allié, tu vois arriver l'énergumène qui, envers et contre tout, s'emploie à t'ignorer. Tu es plutôt doué toi aussi à ce jeu-là, qu'il attende de voir quand il va fouiller l'appartement au peigne fin dans un silence de mort, il fera moins le malin et là, tu pourras dire à Iris à quel point ce type est dangereux. Pas perturbé pour deux sous, tu replaces ton ceinturon et ton arme, un 35mm. On est jamais trop prudent. Tu prends ta veste, les papiers nécessaires, ta plaque et décides qu'il est temps d'y aller. Un de tes collègues te lance un regard significatif et tu t'attardes à la suite sur le visage de Moriarty. Anxiété, peur ? Du dégoût, c'est sûr. Même s'il n'en avait pas eu, toi tu en as bien assez pour deux. Tu t'arrêtes donc devant la secrétaire, la mignonne Rosaly. Elle est douce, a deux enfants, stressée par les papiers qui s'accumulent dans ses tiroirs, veut partir en vacances cet été aux Etats-Unis. Une vie banale, mais simple et épanouissante, où on sait profiter des plaisirs de la vie. Après lui avoir lancé un petit clin-d’œil, tu te tournes vers ta victime attitrée. « Bon eh bien, sur ce, allons-y, monsieur Moriarty, le devoir m'appelle semblerait-il. ».




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MessageSujet: Re: Do you know the ennemy ? PV Lloyd Do you know the ennemy ? PV Lloyd EmptyMar 29 Avr - 10:49


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- Bon eh bien, sur ce, allons-y, monsieur Moriarty, le devoir m'appelle semblerait-il.

Ok, nous y sommes, pensa Sid. Monsieur l'officier de quartier a décidé de prendre son boulot au sérieux. Il n'en dit mot et se contenta de hocher la tête, adressant enfin un regard au policier. Il rendit le dossier des plaques à l'accueil et sortit du bâtiment afin de rejoindre sa voiture. Il allait être confronté à ce flic véreux une bonne heure au moins. Le manoir était grand et il ne doutait pas une seconde que Lloyd allait bien prendre son temps et ne laisser passer aucun détail. Les quelques minutes en présence de son ennemi numéro un à Kilkee l'avait apaisé. En fait, il n'avait aucune raison de s'angoisser. Rien chez lui ne pouvait faire penser qu'il était impliqué dans un trafic de filles. Oui, il y avait bien des relevés bancaires mais aucun nom, aucune adresse. Rien qui puisse alerter qui que ce soit. Peut-être qu'on lui demanderait des explications sur ses nombreux reçus et d'où provenaient ces sommes faramineuses, mais  il pourrait toujours faire passer cela dans les comptes de l'entreprise. Oui, aujourd'hui cette histoire était une affaire bien rôdée. Sid avait fait des études de commerce extérieur et de marketing, il connaissait toutes les entourloupes pour rendre une affaire suspecte plus ou moins crédible. Son discours était ficelé et répété ainsi que sa gestuelle. Par chance, il n'était pas un homme expressif de nature, ça le sauvait certainement plus d'une fois car il ne manifestait aucun changement subit pouvant mettre la puce à l'oreille de quiconque.

Il grimpa dans sa voiture direction le manoir, Lloyd sur ses traces. Il ne résidait pas loin du centre mais il avait choisi de s'installer dans les hauteurs de la ville ce qui rendait l'accès par transports en communs impossible et l'accès à pieds compliqué. Pourquoi s'isoler autant lorsque l'on vient d'une grande ville et que l'on aime ça, me direz-vous ? La raison était plus simple qu'elle n'y paraissait. Non cela n'avait aucun lien avec son business, non cela n'avait rien à voir avec son côté misanthrope. S'il avait choisi de s'exiler dans ces contrées peu fréquentées de Kilkee, c'était tout simplement parce qu'il avait été séduit par le paysage. Un mélange de rocailles et de verdure. Jamais il n'avait été confronté à ce genre d'environnement, son quotidien à lui était fait de gris, de buildings et de bus rouges. Ici, il avait eu le sentiment de se retrouver un peu, de se sentir serein pour la première fois de sa vie. Londres lui manquait énormément mais il aurait vraiment eu du mal à se séparer de son domaine actuel, si on le lui demandait.

Une fois arrivé devant le manoir, Sid se gara dans son allée de garage et coupa le moteur. Il prit un grande bouffée d'air avant de sortir. Qu'avait-il fait au bon dieu pour mériter ça ? Le sort se retournait peut-être enfin contre lui. Il se dirigea vers la porte d'entrée, agissant presque comme si Lloyd n'existait pas. De toute façon, il n'avait rien à lui dire, il le laisserait faire son boulot et il répondrait à ses questions. Il pénétra dans le hall et referma l'immense porte blindée derrière lui lorsque Grammar fut entré lui aussi. Il lui adressa un geste de la main signifiant qu'il l'invitait à passer dans le salon. Il avait décidé de ne pas jouer le rôle du guide, Lloyd avait des yeux et l'intelligence nécessaire pour repérer qu'il s'agissait d'un salon, d'une cuisine ou d'une salle de bain. Il n'y avait rien de très intéressant dans les pièces communes. Peu de meubles, une décoration épurée et un peu de matériel hi-fi. Un environnement design mais chaleureux qui ne laissait pas la possibilité d'être curieux. La cuisine se trouvait juste à côté, reliée au salon par une vaste salle à manger où là encore, il n'y avait rien à voir hors mis une table, des chaises et un bahut comprenant de la vaisselle pour les grandes occasions. La cuisine quant à elle attirait davantage l'oeil. Bien que Sigmund soit un homme seul, il possédait des électro-ménager sophistiqués et de quoi se nourrir pendant quelques semaines. Son éducation l'obligea cependant à enfin s'adresser à l'officier.

- Désirez-vous un café, inspecteur ?

Toujours sur un ton se voulant neutre. Lloyd savait très probablement que Sid ne l'appréciait pas mais il ne servait à rien de le provoquer ou de le lui montrer à chaque seconde. Au pire,  il passait pour un homme renfermé ou froid et ça ne le tourmentait pas franchement. C'était un peu ce qu'il était d'ailleurs, hors mis avec les femmes. Lui-même ignorait d'où lui venait ce côté taciturne. Sa mère avait toujours été une femme joviale et généreuse, courant à la rescousse de son prochain. Son père, certes, avait été plus dur et plus froid mais cette raison ne suffisait pas pour avoir fait de son fils l'homme qu'il était. Aucune expression faciale, un regard perçant mais indéchiffrable. Personne ne l'avait cerné après sa rupture avec Célia et ses proches le définissait comme quelqu'un de déstabilisant.

Lorsqu'il emmena Grammar à l'étage, il savait que les choses risquaient de se compliquer. Il sentit son esprit se fermer comme une huître, se préparant aux questions perfides de l'officier. Il commença par la salle de bain, celle-ci ne regorgeait pas d'éléments suspects. Une seule brosse à dent, une seule serviette pendue et à peine quelques autres dans les armoires. S'en suivit la chambre à coucher, moment où Sid commença à prendre un malin plaisir. En effet, il n'oubliait pas qu'il était chez lui et donc en droit de tout. Les flics n'avaient pas tous les droits et il le savait fort bien. Mais ce qui l'amusa surtout était que, juste au dessus de son lit king size, se tenait un gigantesque tableau qu'Iris lui avait conseillé. Il avait longtemps été exposé en vitrine en raison de son prix élevé. Lloyd n'avait pu le rater, qui aurait pu ? Discrètement, le grand blond sourit en coin, se retenant de pouffer. Une bonne raison pour foutre l'autre en rogne mais il s'en fichait. Le pire restait à venir : le bureau. Alors autant s'amuser avant. Il ne se sentait pas pris au piège, que du contraire, il pouvait même totalement refuser de coopérer, après tout, ce n'était qu'une visite de courtoisie.

- Belle déco, n'est-ce pas ? Se permit-il d'avancer, l'air de rien.

Sigmund Moriarty, ce blond cendré qui se prenait parfois pour un super héros, cet homme qui ressentait constamment le besoin de se mettre en danger, de sentir l'adrénaline grimper dans ses veines, ce besoin incessant de prendre des risques et de défier le destin. Qu'avait-il manqué dans sa vie pour se comporter de la sorte ? Qu'avait-il raté dans son enfance pour inlassablement titiller le diable ? Combien de frustrations avait-il accumulées pour devenir ainsi fou, regardant le monde du dessus d'un oeil perfide ? Croyait-il en Dieu ? Sûrement pas, il était son propre dieu, son propre marionnettiste et les êtres autour de lui n'étaient que ses pantins, qu'une fois trop usés, il jetait sans scrupules. Ces filles, que devenaient-elle ? Comment s'en sortaient-elles dans la vie ? Vouées à une vie de trottoir humides et sales, destinées à cumuler des malades mentaux et des infidèles chroniques ou pire encore, exploitées pour leurs courbes et leurs lèvres pulpeuses. Est-ce que Sigmund s'était au moins une seule fois posé la question ? Avait-il éprouvé, une fois seulement, des remords ? Jamais.



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MessageSujet: Re: Do you know the ennemy ? PV Lloyd Do you know the ennemy ? PV Lloyd EmptyMer 30 Avr - 15:07


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Il n'y avait meilleure façon de faire comprendre à quelqu'un qu'on le déteste qu'avec un regard bien placé et un silence bien posé. Tu n'en eus cure, ce n'était pas la première fois que tu faisais face à une personne tout à fait méprisante et on peut dire que la réciproque fonctionnait à merveille. Ce n'était que service rendu après tout, c'est lui qui l'avait cherché en premier lieu, à tourner autour d'Iris. Quoi qu'il en soit, tu le suivis en voiture jusqu'à chez lui. Un peu de musique classique -c'est bien la seule forme d'art qui voulait dire quelque chose pour toi- lancée plein pot dans l'habitacle suffit à t'apaiser le long du chemin. Il te fallait garder ton calme et bien jauger la situation. C'était une visite banale, un repérage, une perquisition, sans les droits qui allaient avec... Non mais c'était quoi ce délire ? Pourquoi envoyer quelqu'un fouiller une maison pour une histoire de plaque ? C'est illogique, ça n'a même pas de sens, tous les bons flics s'arracheraient les cheveux à entendre ça. Oui, franchement, avec Moriarty dans la partie, tout devenait aussi logique qu'un test qui veut chercher à prouver que le chat l'emporte sur la tartine beurrée quand il s'agit de retomber sur ses pattes ou tu ne savais quoi encore comme conneries. Pourquoi t'envoyer toi là-bas d'ailleurs ? C'était une ruse ? Un coup monté par ce cinglé pour te faire perdre tes moyens et te faire virer ensuite ? Et si il connaissait Alistair, et que tout ça avait été organisé de concert ? "Zen." te répétais-tu. Il n'y avait aucune chance pour que l'un et l'autre se connaissent ou se soient-même déjà croisés. D'ailleurs tu n'imaginais même pas ce que ça pourrait donner si ça arrivait... Quoi qu'il en soit, la musique servit à te calmer. Une simple fouille, oui, mais qu'il ne s'imagine pas pouvoir te donner des ordres. Car en tant que représentant de la loi, tu gardais tout de même certains droits, et on était encore moins aux Etats-Unis ou les citoyens pouvaient mener en bateau la police juste après être passé sur Google.

En sortant de la voiture, tu remis ta veste en place et te prépara mentalement pour la visite. Une fois à l'intérieur, ce fut un peu comme si un gosse te montrait son nouveau jouet ou comme si l'employé du mois te narguait avec sa nouvelle voiture flambante neuve. Cela se voyait souvent dans certains groupes d'amis où règne la jalousie. Il y en a toujours un pour exposer sa vie à l'autre, en sachant très bien qu'il est bien mieux loti. La nature humaine... Incompréhensible, déraisonnable, fausse, on pourrait aller loin encore dans les adjectifs. Là c'était exactement ce qui était en train de se passer. Mais tu t'en fichais. Tu avais une bonne maison, un job relativement cool, une future copine, oui, rien à regretter. Ou presque... Mais ce n'était certainement pas ce salaud de première qui allait te faire déprimer. Tu passas dans le salon, la cuisine, au détour des plans de travail, observant méticuleusement chaque objet.. Il te coupa dans ton élan en te demandant si tu voulais du café. Avec un peu de poison peut-être ? Un peu de cyanure, ou quelque chose de ce genre tant qu'on y est. "Non merci, je préfère rester professionnel.". Excuse relative mais de bonne foi, il n'était pas ton pote et tu ne voulais absolument pas partager un café avec lui comme s'il était l'un de tes camarades. A bien y réfléchir, la situation ressemblait étrangement à celle opposant deux gamins qui boudent chacun dans leur coin en se lançant des piques. Tu avais passé l'âge, mais avec lui... Oui, c'était plus fort que toi. Il te poussait à aller à l'encontre de tous les principes que tu t'étais fixé en quittant le Pays de Galles.

Moriarty décida de monter à l'étage et tu le suivis sans plus de commentaire. Il décida de se concentrer sur la chambre et tu ne pouvais pas plus sourire. La chambre renfermait des tonnes et des tonnes de secrets, alors... Tu fis le tour du lit, des meubles, des tiroirs, des portes. La décoration ? Très peu pour toi, et tu n'étais pas là pour ça. Il insista sur un tableau et tu levas un sourcil. Tu détestais l'art et n'avais aucune connaissance à ce sujet, soit pour résumer : T'en avais rien à faire d'un tableau ou d'un autre et ton esprit était occupé ailleurs. "Ouais c'est cool." dis-tu d'un air désintéressé avant de te concentrer sur d'autres détails. Mauvais timing, Moriarty. Lloyd n'y repensa d'ailleurs que bien plus tard. Sur le moment il buta sur quelques détails, mais davantage sur les expressions du visage de Sigmund. Tiens donc, monsieur avait l'air de s'amuser. Comme il était devenu bien plus expressif, tout à coup ! Tu en profitas donc. Fini la chambre, tu passas de toi-même à une autre pièce. Pourquoi pas le bureau tiens ? Qui avait l'air de trancher avec les autres pièces. Un peu moins rangé. Enfin pour un maniaque dans ton genre. Et comme il y avait à voir ici ! Tu en aurais presque eu envie de t'en faire craquer les doigts et de te lécher le coin des lèvres.

Quelques papiers traînaient. Des factures, rien de bien alarmant pour les premières. Tout le monde paye son eau et son électricité. Néanmoins d'autres traînaient plus bas, sans bénéficiaire. Avec des chèques, qui là aussi, semblaient venir d'un citoyen fantôme. Des grosses sommes, pour ne pas dire des sommes astronomiques parfois. Tu haussas un sourcil, levas un regard vers lui, le tout soutenu par un silence de plomb. Intéressant, d'où venait tout cet argent ? Tu finirais bien par tomber sur du liquide en masse. Le tour pourrait donc davantage se poursuivre. "Dîtes-moi, monsieur Moriarty. Ce sont de grosses sommes qu'il y a là. A votre nom. Et pas de destinateur. Vous avez une explication ? Ne me sortez pas que c'est pour l'entreprise, le nom aurait été changé en conséquence.". Car tu prendrais tout ton temps pour fouiller ici. Après tout, tu n'étais pas flic à la base. Non. Tu étais enquêteur. Et tu prendrais un malin plaisir à lire la moindre de ses micro-expressions. Quelque soit l'entraînement qu'il avait eu pour se renfermer sur lui-même, on ne contrôle pas des micro-expressions...



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Sigmund Moriarty
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MessageSujet: Re: Do you know the ennemy ? PV Lloyd Do you know the ennemy ? PV Lloyd EmptyVen 2 Mai - 12:35


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Le bureau. La pièce que Sigmund craignait le plus sans la craindre vraiment. Evidemment, tous ses comptes depuis de nombreuses années s'y trouvaient, ainsi que de multiples souvenirs, des photos, des lettres, des contrats et diplômes. Bref, tout ce qui a sa place dans un bureau spacieux. C'était sa pièce de travail depuis qu'il avait quitté Londres. Là-bas, on pouvait également trouver tout ce qui se rapportait à l'entreprise. Les choses les plus compromettantes étaient bien dissimulées dans son bateau. Une vieille bicoque abandonnée au port qui commençait presque à pourrir à force de stagner sur l'eau. Il avait appartenu à son père et il avait forcément fait partie de l'héritage, sa mère n'étant plus en mesure de se déplacer correctement. Jamais il n'avait eu l'intention de remettre ce taudis à neuf et d'en profiter, si un jour il devait s'offrir un bateau, il opterait plutôt pour un colossal et luxueux yacht. Certes, Sid était un homme simple mais il avait appris à profiter de la chance qu'il avait, il ne faisait pas étalage de ses avoirs mais il n'était que rarement regardant sur les sommes qu'il dépensait. Après tout, il avait accumulé assez d'argent pour arrêter de travailler et continuer à vivre sa vie décemment.

Lorsque l'officier fut preuve d'un peu trop de curiosité, Sid croisa les bras. Il n'aimait pas beaucoup que l'on fourre le nez dans ses affaires. Oui, il avait laissé ses factures à vue mais aux dernières nouvelles, il avait le droit de vivre dans sa propre maison, de bouger, de manger et de laisser tout traîner si l'envie lui disait. Malgré ses mauvais côtés, Sigmund faisait preuve de respect à bien des niveaux. Il respectait ses aînés, les forces de l'ordre, les femmes en règle générale et surtout, l'intimité des autres. Il ne fallait pas oublier qu'il avait été éduqué par un père sévère ! Il était quand même l'unique homme de la famille, l'unique descendant Moriarty, inutile de dire qu'il avait subi une pression intense durant toute son adolescence. Nul ne pouvait dire ce qui l'avait poussé à basculer du mauvais côté de la ligne. Comment tout cela avait commencé ? Il ne s'en rappelait pas lui-même. Quoi qu'il en soit, il avait ressenti cette sensation intense de ne pouvoir refuser la proposition. Peut-être l'argent pesait plus que de raison dans la vie du PDG. Un honnête travailleur tel que lui, attiré comme un aimant vers l'argent facile, nuisant totalement à la vie de milliers de femmes. Après tout, elles étaient au courant, il n'avait rien à se reprocher. Il les embarquait dans ses containers et l'affaire s'arrêtait là. Il n'était en rien responsable de ce qui leur arrivait ensuite. Si il ne les transportait pas, un autre l'aurait fait de toute façon. Il les aidait à réaliser leur rêve : quitter leur pays pour briller en Europe. La réalité était bien différente mais peut-être que cela avait fonctionné pour un petit nombre d'entre elles.

- Dîtes-moi, monsieur Moriarty. Ce sont de grosses sommes qu'il y a là. A votre nom. Et pas de destinateur. Vous avez une explication ? Ne me sortez pas que c'est pour l'entreprise, le nom aurait été changé en conséquence.

Tiens donc. Voilà qu'il se met à nous faire un interrogatoire le petit poulet. Malheureusement, ce n'était pas le but de sa visite. Sigmund était coopératif mais il connaissait un minimum la loi. Ne fallait-il pas un mandat pour fouiller les meubles, les dossiers et autres ? Cette entrevue n'était pas une perquisition, juste une visite d'agent de quartier afin de prouver qu'il habitait bien là et surtout, seul. Sigmund leva un sourcil, le regard rivé sur le policier. Lentement, il se mit à marcher dans la pièce, rejoignant le fauteuil disposé à côté de la bibliothèque. Il s'y assit et posa un bras sur l'accoudoir.

- La curiosité est un vilain défaut, vous savez. Et il ne me semble pas que ce soit l'objet de votre visite. Je n'ai aucun compte à vous rendre, aux dernières nouvelles.

C'était vrai. Mais Sid ne savait pas très bien si ne pas coopérer le mettrait plus en danger que de chercher à se justifier. Parfois, donner trop d'explications peut faire croire qu'il y a vraiment quelque chose à cacher. Mais faire le mystérieux éveille forcément des soupçons pas toujours justifiés. Il opta néanmoins pour une explication moyenne, donnant à l'officier ce qu'il voulait mais sans trop en révéler tout de même.

- J'aimerais bien vous dire de me reposer la question le jour où vous frapperez à ma porte avec un mandat mais j'ai vraiment autre chose à faire alors si vous avez 5 minutes à me consacrer.

Sigmund se racla la gorge sans réellement attendre une réponse.

- Comme vous le savez peut-être, la plupart de mes marchandises proviennent des pays de l'est. Pologne, Russie et j'en passe. A l'époque où mon feu père tenait encore l'entreprise, il fut affaire avec un fournisseur Polonais apparemment pas très droit dans ses bottes. Mon père avait versé de grosses sommes d'argent pour les marchandises... qu'il ne reçut jamais. Il était prêt à entamer un procès et toutes les conneries que vous pouvez imaginer. Il est, heureusement, décédé avant d'entamer les procédures mais l'affaire n'était toujours pas réglée. Il prit une pause avant de poursuivre. Apparemment ce fournisseur avait beaucoup de problèmes personnels et un procès l'aurait totalement plongé dans la merde, pour le dire platement. Je ne sais pas trop si toutes ses activités étaient légales mais il risquait gros. Alors nous avons passé un accord à l'amiable : je ne recevais pas les marchandises mais j'exigeais qu'il me rembourse petit à petit, pas toujours des sommes identiques mais je voulais en recevoir chaque mois au minimum. La plupart des transactions se font en liquide pour sa sécurité. Et moi, je n'ai pas envie d'être impliqué dans des conneries dont je ne suis même pas responsable !

Le PDG se tut, ayant fini sa tirade. Il croisa les jambes dans son fauteuil, s'attendant à de nouvelles questions. Obligé de subir la présence de celui qu'il appréciait le moins à Kilkee après Lucas. Dans sa propre maison. Le voyant fourrer son petit nez pointu partout, à se croire en position de force. Sid aussi avait des éléments contre son interlocuteur. Il n'avait pas fait de grandes recherches sur sa personne mais il comptait bien faire sa petite enquête, juste au cas où. Tout le monde semblait avoir des secrets dans cette ville, des trucs peu catholiques qu'ils gardaient sous le manteau. Peut-être bien qu'il y avait un adage qui faisait en sorte que tous les malfrats des alentours finissaient par se regrouper ici. Il était temps d'en avoir le coeur net, peut-être bien que Lloyd était un citoyen honnête et sans reproches mais il ne s'en sortirait pas comme ça. Ca lui apprendra à fouiller dans l'intimité du boss.


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MessageSujet: Re: Do you know the ennemy ? PV Lloyd Do you know the ennemy ? PV Lloyd EmptyJeu 8 Mai - 10:41


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Tu savais que tout ça finirait mal. Autant tu prenais un malin plaisir à fouiller le manoir autant que possible, autant tu te disais que pousser le jeu plus loin serait vraiment tenter le diable et pas que. Ce type était décidément coriace, à ne rien dire et même à essayer de jouer sur tes nerfs ou de t'embrouiller. Le genre de type louche bien au courant de ce qui se faisait en matière de psychologie criminelle. Moriarty semblait si suspect pour bon nombre de choses que c'en était presque agaçant de ne rien pouvoir faire de plus, comme l'envoyer au trou par exemple.  Tu savais qu'il avait quelque chose à cacher, tu le savais dangereux. Mais pas autant que toi. A sa deuxième pique, tu eus comme un rictus. « Alors il y a vraiment de quoi faire un mandat ici ? Mais allez-y, je vous en prie. Juste le temps pour moi d'appeler les personnes concernées. » dis-tu pour le laisser s'expliquer et prendre ton pied par la même occasion. Juste histoire de voir quelle excuse tirée par les cheveux il allait utiliser pour s'en tirer. Ça ne tarda pas à tomber.

Des histoires de transactions et d'échanges qui n'avaient pas abouti, d'arrangements à l'amiable. Tu croisas les bras, pas convaincu, mais ce devait encore n'être que ton entêtement et ce que tu pensais de lui qui faisait barrage.  Il y a des fois où tu allais trop loin et où tu dépassais les bornes, néanmoins tu ne doutais pas de ton instinct, jamais. Et ton instinct te disait que l'homme en face de toi n'avait pas quitté sa jolie capitale pour rien. Toi tu ne l'avais pas fait pour rien en tout cas. On ne quitte pas de grande ville comme ça juste pour trouver un village avec un paysage époustouflant et une meilleure qualité d'air. Et à en juger par cette maison et ces sommes astronomiques, ce n'était pas un soucis d'argent et encore moins de factures impayées. Non, ça devait avoir un rapport avec l'argent, oui, mais pas que... Tu préféras ne rien dire, garder tes réflexions pour toi. Il était évident que tu allais enquêter sur ces histoires de fournisseur dans les pays de l'est, tu trouverais bien une piste.

Demander le nom de l'entreprise directement auprès du principal concerné le ferait se braquer davantage et tu n'avais pas besoin de ça, tu l'aurais vraiment à dos et ce pour de bon à la fin. A ce moment précis, tout ce qui comptait, c'était de sortir, avec un air tout à fait naturel et convaincu. Tu replaças les factures sur le bureau et fit quelques pas jusqu'à la porte de la pièce. « Bien, ce sera tout, pour aujourd'hui. Sur ce, monsieur Moriarty, inutile de me raccompagner, je connais déjà la sortie. » dis-tu en sortant, continuant ton chemin jusqu'aux escaliers que tu descendis tranquillement. Portable en main, tu envoyas un message à la personne la mieux placée pour effectuer des recherches en ligne, la première à qui tu pensas. « Salut  cousine. Besoins d'infos sur Sigmund Moriarty, vite. Passe te voir bientôt. ». C'était clair, concis, mais tu savais bien que Lorde te demanderait des comptes, du genre, pour savoir pourquoi tu t'étais encore mis sur la peau du premier venu dont la tête ne te revenait pas pour telle ou telle raison. Quoi qu'il en soit, tu passas la porte d'entrée sans demander ton reste, sachant qu'il était certainement sur tes talons.

« Ah, au fait... » dis-tu en t'arrêtant et en te retournant. « Iris est ma copine, alors, s'il lui arrive quoi que ce soit alors que vous êtes avec elle, je saurai à qui demander des comptes. Bonne journée. ». Tu filas droit vers ta voiture d'un pas assuré. La visite était finie et tu pourrais enquêter de ton côté.  Voilà qui allait être intéressant. Si tu trouvais quelque chose d'assez gros, tu pourrais envoyer ce tordu en prison, bon débarras. A qui manquerait-il là-bas après tout ? Pas à toi, c'est sûr.




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